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Australie : une femme flic savoure l’humiliation d’un homme blanc opposant au port tyrannique du masque

Captain Harlock
Démocratie Participative
09 juin 2021

 

Mettre partout des femmes dans les polices des démocraties était à n’en pas douter une excellente décision du système pour s’assurer qu’une milice fasse du zèle pour humilier les hommes, surtout lorsqu’ils sont blancs.

Comme ici à Melbourne lors du nouveau confinement.

C’est le carburant de ces femmes blanches : singer le pouvoir que confère le phallus grâce à l’aide de l’appareil d’état. C’est-à-dire, concrètement, des renforts de mâles beta.

C’est à ce prix que Sabrina qui voulait commander les garçons à 4 ans peut enfin réaliser son rêve.

Mais ce n’est pas gratuit : ce pouvoir conféré artificiellement aux femmes suppose de défendre avec acharnement celui qui le confère. Ce que les femmes font avec empressement car tout en dépend.

Avec des mâles marron non domestiqués, les choses tournent différemment.

Ils n’ont pas intégré la peur de l’Etat parce qu’ils ne peuvent génétiquement se projeter dans aucun projet social durable qui les pousserait à craindre des représailles légales. Ils se situent à une échelle temporelle beaucoup plus courte qui les fait réagir au coup pour coup.

En outre, ils ne tolèrent pas l’humiliation que constitue une soumission à des femmes par définition plus faibles. Surtout si, à l’instar des immigrés musulmans, ces hommes sont objectivement des conquérants et non des conquis et qu’ils viennent d’un monde où les femmes sont sévèrement dominées par les hommes.

Ce simulacre en forme de thérapie de compensation offerte aux femmes blanches ne peut durer que tant qu’une fiction d’ordre peut être maintenue.

C’est-à-dire tant que le stock masculin obéit sans intervention de la police.

L’encouragement des femmes à croire en leur capacité réelle à dominer les hommes et les situations est démultiplié par la programmation audiovisuelle.

Ces 40 dernières années, on ne compte plus les séries et films qui inventent une réalité parallèle où Miss Macho se joue de tous les obstacles.

Le cringe mytho des femmes à flingue.

Non

Les femmes flics que l’on voit faire du zèle avec la dictature sanitaire font du BDSM, pas un travail de police.

Quand l’ordre sera radicalement remis en cause par une masse afro-musulmane violente, par définition masculine, les femmes blanches ne viendront plus au travail le matin. Elles auront 40 raisons : de la fièvre, une dépression, la mort d’un chat.

En attendant, elles peuvent assouvir leurs pulsions masochistes sur le cadavre de l’Occident putréfié.

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