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Jérusalem : les juifs lancent une brutale campagne d’épuration ethnique contre les arabes

Captain Harlock
Démocratie Participative
09 mai 2021

 

Après avoir noué une alliance officielle avec l’Arabie Saoudite djihadiste, l’état suprémaciste juif établi en Palestine estime avoir les coudées franches pour lancer une large opération d’épuration ethnique à Jérusalem en en chassant les arabes.

Force est de constater que les juifs ne font pas dans la dentelle avec leurs cousins.

La police juive a été jusqu’à investir la mosquée Al Aqsa pour y lyncher des palestiniens.

Ces violences ethniques accompagnent une opération de liquidation de la présence arabe dans un quartier de Jérusalem que les juifs veulent transformer en capitale de leur état racial.

Le Parisien :

Si la ville a connu de longues périodes sans violences lors des accords d’Oslo, elle « revient aujourd’hui au centre des tensions », ajoute Vincent Lemire. Et pour cause, elle constitue aujourd’hui un bastion démographique majeur pour le peuple palestinien. « En 1967, 25 % de la population à Jérusalem était palestinienne contre 75 % israélienne. L’écart se résorbe petit à petit : aujourd’hui, on a 40 % de Palestiniens, contre 60 % d’Israéliens », rapporte l’universitaire.

Multipliée par quatre depuis 1967, la population palestinienne constitue alors une « résistance démographique plus difficile à contourner qu’une insurrection pour les autorités israéliennes », juge le spécialiste. « La question est récurrente dans les débats sécuritaires. L’armée israélienne peut bien gérer des attaques comme elle l’a toujours fait. Mais que peut-elle faire, face à une population palestinienne qui ne cesse de s’étendre dans la ville ? », s’interroge le spécialiste.

Face à cette démographie menaçante, des colons israéliens veulent accélérer l’expulsion de familles palestiniennes installées dans le quartier de Cheikh Jarrah à Jérusalem Est. Car selon la loi israélienne, les citoyens juifs en mesure de prouver que leurs ancêtres vivaient à Jérusalem Est avant la guerre israélo-arabe de 1948 peuvent demander la restitution de leur droit de propriété.

Le sort de ces familles menacées d’éviction devrait être connu lundi prochain, jour lors duquel la Cour suprême israélienne est censée rendre son verdict. Le point final à une bataille juridique de plus de dix ans. « Il s’agit à la fois d’une décision de justice mais aussi clairement politique puisque le droit n’est évidemment pas le même du côté israélien et palestinien », complète l’historien.

La ville sainte se retrouvera doublement au cœur de l’attention ce lundi, puisqu’elle fêtera également la « Journée de Jérusalem », célébration de la conquête de la ville lors de la guerre des Six Jours. Une commémoration qui se révèle chaque année « extrêmement tendue », selon l’universitaire. « Il est évident que cette année ne fera pas exception… ».

Les juifs aiment beaucoup s’approprier les biens d’autrui.

« Les Juifs peuvent récupérer leurs propriétés, mais pas les Arabes ». Le maire adjoint de Jérusalem, né à Londres, a déclaré que cette politique était nécessaire pour préserver le caractère juif d’Israël.

C’est dommage qu’il n’y ait pas de LICRA en Israël, elle aurait sûrement déjà saisi la justice pour faire condamner ces attaques.

Vous pourrez y repenser la prochaine fois que les organisations juives de France verseront des larmes de crocodiles pour trois tags sur une mosquée.

Ou pour dénoncer une George Floyd.

Les sémites, juifs ou mahométans, savent se retrouver lorsqu’il s’agit d’attaquer les Blancs. Que ce soit les musulmans qui nous colonisent tout en dénonçant l’occupation juive de la Palestine ou la juiverie qui persécute les Français de souche opposés à l’invasion afro-islamique tout en défendant leur colonie suprémaciste israélienne.

Juifs et mahométans sont les deux faces de la médaille du sémitisme et le sémitisme n’a qu’une seule raison d’être : détruire tout ce qui n’est pas lui.

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