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Le CRIF accuse la municipalité progressiste de Strasbourg d’antisémitisme pour avoir commémoré la fête de l’holocauste sans autorisation

Captain Harlock
Démocratie Participative
14 avril 2021

 

Nous avons couvert dans le détail l’offensive particulièrement brutale et cynique des juifs contre la municipalité de Strasbourg qui est, comme vous le savez, dirigée par une majorité d’ultra-gauche.

Je vous invite à lire notre excellent papier sur cette question, c’est le meilleur en langue française.

Inspirée par l’Anatolie pittoresque, la mairie écolo-marxiste de Strasbourg refuse de reconnaître la « définition » de la suprématie juive mondiale 

Comme c’était prévisible, les juifs n’ont pas digéré le refus de la municipalité de signer un acte de soumission intégrale à la race juive qui comporte notamment le droit des juifs d’exterminer les arabes en Palestine pour créer puis agrandir leur état racial – Israël. Cet acte est confusément présenté par les juifs comme une « définition de l’antisémitisme », mais c’est en fait une redéfinition de l’antisémitisme par et pour les juifs.

Cette redéfinition a pour axe conceptuel central qu’il est interdit aux gens de contester la moindre exigence des juifs, partout et tout le temps.

La maire de Strasbourg, une arménienne d’extrême-gauche, n’a pas souhaité ratifié cette redéfinition de l’antisémitisme voulue par les suprémacistes juifs en raison de la susceptibilité de ses électeurs sur la question du nettoyage ethnique de la Palestine. Strasbourg est en effet largement repeuplée par des musulmans de Turquie et du Maghreb qui se sentent agressés par cette redéfinition de l’antisémitisme qui autorise les juifs à assassiner des musulmans en Palestine pour leur voler leurs terres.

Face à l’extrême agressivité des juifs suite à son refus de signer cette redéfinition de l’antisémitisme au profit de l’Etat d’Israël, la maire de Strasbourg, Jeanne Barseghian, a expliqué qu’il existait déjà une définition de l’antisémitisme en France et que chacun pouvait la trouver dans le code pénal de la République française, ce qui est un fait.

Toutefois, les juifs contestent l’idée qu’il existerait un droit commun en France et insistent sur le fait que la loi française est réservée aux goyim. Ils multiplient les menaces et les actions contre la mairie de Strasbourg afin de passer outre et d’instaurer de force leur loi extra légale sur l’antisémitisme qu’a refusé de signer jusqu’ici Jeanne Barsegian.

Le Grand Rabbin de France, le plagiaire Haïm Korsia, a longuement gémit ses menaces contre la municipalité strasbourgeoise dans un entretien avec la féministe tunisienne très proche de la communauté juive Sonia Mabrouk sur CNews, la chaîne de Monsieur Bolloré-Goldschmitt.

Typiquement, quand une autorité politique résiste aux entreprises d’extorsion des juifs, ces derniers placent le siège autour. S’en suivent de longs mois de blocus entrecoupés d’opérations de harcèlement parfois associées à des assassinats et d’empoisonnement de puits.

C’est le cas à Strasbourg que les juifs ont bien l’intention de reprendre des mains des Strasbourgeois, par tous les moyens.

La dernière attaque des juifs contre la municipalité consiste à présenter comme un acte ultra antisémite l’hommage bizarre de Jeanne Barseghian à des juifs qui auraient été mystérieusement gazés avec de l’insecticide il y a 75 ans, une théorie très débattue par les historiens.

The Times of Israël :

« Yom HaShoah » était commémoré jeudi dernier. Dans ce cadre, la maire et quelques élus de Strasbourg ont déposé une gerbe devant le monument de l’ancienne synagogue de l’Allée des Justes.

Le CRIF reproche à la maire, Jeanne Barseghian, d’avoir organisé cet hommage sans aucun représentant de la communauté juive à ses côtés, et ainsi d’avoir « instrumentalisé » la Shoah.

L’organisation rappelle que, chaque année, avec le Consistoire et l’Union juive libérale de Strasbourg, une lecture publique des noms des victimes alsaciennes de la Shoah est organisée. « Compte tenu du contexte sanitaire, il était prévu cette année en lien avec la Ville de Strasbourg et notamment son conseiller en charge des Cultes, M. Werlen, une cérémonie écourtée d’allumage de bougies », écrit le CRIF. « Le 1er avril, en raison du renforcement des restrictions annoncées la veille lors de l’allocution du Président de la République, le CRIF Alsace a informé la Ville de Strasbourg de l’abandon cette année de son projet de rassemblement. Le même jour, la maire de Strasbourg propose une rencontre au CRIF Alsace pour ‘évoquer et enrichir les axes de travail’ contre l’antisémitisme et M. Werlen précise le 5 avril par messagerie au CRIF Alsace que ‘nous nous associerons par la pensée à la nécessaire commémoration de Yom HaShoah’. »

« Le CRIF Alsace découvre ce jour que la maire de Strasbourg a décidé de commémorer Yom HaShoah en déposant, toute seule, une gerbe devant le monument de l’ancienne synagogue à l’Allée des Justes sans aucun représentant de la communauté juive à ses côtés. Cette commémoration se veut politiquement consensuelle dans son message, rappelant les horreurs de l’extermination raciale décidée par l’idéologie fasciste, en rassemblant les partis politiques républicains. Or seule la majorité municipale semble avoir été présente. Le CRIF Alsace ne peut que regretter ce qui apparaît du coup, non plus comme un hommage, mais comme une instrumentalisation politique de la Shoah après le honteux rejet de la définition opérationnelle de l’antisémitisme lors du dernier conseil municipal. »

Comme le précise le CRIF, cette commémoration est censée être instrumentalisée exclusivement par les juifs afin de légitimer la destruction de la race blanche dans le monde au nom de l’antifascisme mais également de légitimer l’extermination des musulmans dans la zone de colonisation juive située entre le Nil et l’Euphrate.

Ce que les juifs appellent « Eretz Israël », le « Grand Israël ».

Les goyim ne sont pas censés agir de manière autonome dans ce domaine, tout particulièrement dans un pays gouverné par la race juive comme l’est la France.

Nous faisons donc face à une crise politique majeure, du point de vue juif.

C’est ce qu’a tenu à souligner Gilles-William Goldnadel, un avocat juif militant pour la spoliation des propriétés de la France en Palestine auquel on doit l’emprisonnement récent de l’écrivain Hervé Ryssen et dont le cadre RN Damien Rieu est proche.

Considéré comme la voix du patriotisme français par la droite hexagonale, Goldnadel s’est emporté en évoquant justement l’Etat d’Israël.

Pour les lecteurs les plus jeunes, je rappellerai que Strasbourg et l’Alsace plus généralement étaient jadis des terres germaniques faisant partie du Saint Empire, ce qui déplaisait fortement aux rois de France.

A l’origine de plusieurs guerres très meurtrières entre Français et Allemands, Strasbourg a finalement été rattachée à la démocratie juive en 1945 par le Général Leclerc et son armée d’Afrique.

Logiquement, si vous reprenez une ville à des Blancs avec des noirs et des arabes, vous posez un genre de principe.

C’est précisément ce qui s’est passé.

Depuis la ville a été repeuplée par des populations venues d’Asie Mineure, d’Afrique Noire et encore d’autres contrées lointaines.

Le péril boche est définitivement écarté, faute de Boches. Ce qui est bien fait pour Hitler, soit dit au passage.

Strasbourg du temps des Blancs

Par contre – et c’est une surprise pour les principaux intéressés – l’antisémitisme s’y développe très rapidement malgré les efforts du gouvernement républicain pour rappeler aux nouveaux habitants de Strasbourg que les juifs sont intouchables, leur supériorité raciale ayant été proclamée par Yahvé, la divinité des juifs. C’est un point sur lequel les Français musulmans expriment des difficultés d’ordre conceptuel en raison du fait qu’Allah, leur propre divinité, ne reconnaît pas la divinité des juifs telle que la font parler les juifs.

Nous sommes un peu à la croisée des chemins et même si Jeanne Barseghian acceptait finalement de capituler à force d’être menacée par les juifs, ce serait une victoire à la Pyrrhus pour les raisons démographiques susmentionnées.

J’espère que vous aurez compris la donne culturelle, religieuse et raciale de la ville afro-orientale de Strasbourg.

C’est plus ou moins la même donne que Cape Town, en Afrique du Sud.

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