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Le thon au visage déformé Florence Porcel confiait en SMS vouloir monter un faux scandale pour vendre ses livres, voulait se faire violemment dominer sexuellement par PPDA

Captain Harlock
Démocratie Participative
03 juin 2021

Comme aucun homme ne voulait toucher ce tas, elle a inventé une histoire de viol

Florence Porcel, la truie féministe difforme qui accusait Patrick Poivre d’Arvor de l’avoir violée, vient de voir son ignoble cabale s’effondrer.

Des SMS échangés avec une de ses connaissances démontrent qu’elle songeait depuis 2008 à faire un buzz avec l’aide de la presse à sensation pour attirer l’attention sur sa sous-production littéraire.

Elle évoque aussi sa violente envie de devenir l’objet sexuel de l’animateur.

Quand Poivre d’Arvor a refusé de toucher ce boudin, elle est devenue folle de rage. Elle a ruminé ce râteau pendant près 12 ans avant de chercher à se venger, au moment même où cette garce vendant son dernier livre.

Tout y est.

C’est exactement ce que nous annoncions ici dès le début de cette conspiration féministe.

Folie ovarienne : une romancière ratée à la tête déformée invente une accusation de viol contre PPDA pour vendre son dernier bouquin

Ces garces manipulatrices sont de véritables juives de synthèse. Elles hurlent à l’agression au moment où elles vous poignardent dans le dos.

Une des façons de rétablir l’ordre, c’est par la force physique. Tant que des traînées machiavéliques auront carte blanche pour inventer des agressions sexuelles rétroactives, elles continueront de détruire l’ordre social pour assouvir leurs pulsions ovariennes.

Cette traînée en particulier devrait être placée dans une vierge de fer.

Mais il y a un secret derrière ce type d’accusations contre les hommes d’influence : les boudins sont obsédés par les allégations de viol précisément parce que de tels mecs refusent de les violer.

Le fantasme du viol chez les femmes est l’un des plus répandus de tous. 60% des femmes fantasment de se faire violer.

Mais entendons-nous : de se faire violer par David Beckham, pas par un 5/10 au RSA.

Ce fantasme si répandu chez les femmes n’a pratiquement aucune traduction dans la réalité.

Sur 33 millions de femmes en France, on rapporte 22,000 viols en 2018. C’est-à-dire qu’une femme a 0,06% de chances d’être violée en France, principalement d’ailleurs par des afro-maghrébins sexuellement très agressifs.

Le violeur blanc est une véritable construction sociale doublé d’une légende urbaine.

C’est là que la loi de l’offre et de la demande entre en jeu. Il y a une demande massive de viol chez les femmes et aucune offre de la part des hommes.

Quand vous avez 20 millions de femmes qui fantasment d’être violées par le mâle blanc ultime, c’est-à-dire celui que tout le système médiatico-culturel adore haïr, une très grande frustration s’accumule dans la masse féminine et finit par exploser si par ailleurs aucune contrainte sociale ne vient l’endiguer.

Ce que toutes les féministes expliquent à longueur d’année pour qui sait comprendre ce qu’elles disent, c’est qu’elles veulent désespérément être violées par des hommes blancs, sûrs d’eux et dominateurs, qui appartiennent à l’élite masculine. Et comme cela n’arrive jamais, elles crisent.

Cette Boomeuse dégueulasse dit que quelqu’un voudrait la violer. Je ne pense pas.

Surtout, pour compenser, elles inventent des viols de toutes pièces pour donner au reste de la société l’image de femmes que les hommes blancs d’exception voudraient violer. Elles essaient de faire croire qu’elles sont désirables, à défaut d’être désirées. Leur égo a besoin de cette idée qu’un barbare blanc ultra dominant n’attend qu’une occasion pour les violer.

Comme cela ne se produit pas, l’amertume les pousse à vouloir punir les hommes avec des accusations de viol mensongères. Comme dans le cas de PPDA.

La façon la plus efficace de répondre à ces femmes laides et grosses est de les rassurer en leur disant que jamais personne ne voudra les violer.

Le meilleur moyen de le faire étant de les forcer à défiler en maillot de bain aux côtés de top models dans de grands stades, sous les huées d’un public exclusivement masculin.

Sans de telles séances de fat-shaming et de chopping-board shaming, le message aura beaucoup de mal à passer.

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