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Les juifs republient Mein Kampf avec des tas d’annotations de rabbins pour se faire du cash

Captain Harlock
Démocratie Participative
28 mai 2021

Ce mème de Boomer est l’un des plus insupportables de tous.

France Info :

« Mein Kampf » va être réédité en France par Fayard, et sortira en librairie la semaine prochaine. Le pamphlet antisémite d’Hitler devrait être publié dans une version critique de 1 000 pages, avec des annotations pour contextualiser et critiquer le texte originel, tiré à 10 000 exemplaires.

Il a fallu cinq années de travail et 12 spécialistes français du nazisme pour aboutir à l’édition critique de Mein Kampf, le livre d’Adolph Hitler, par Fayard. Le titre « Historiciser le mal » a été soigneusement choisi, et pour le directeur de l’ouvrage, c’est un livre nécessaire. « Je pense qu’il n’y a malheureusement jamais de bon moment pour proposer une édition critique de Mein Kampf, car on assiste depuis un certain nombre d’années (…) à une remontée de l’antisémitisme qui est absolument intolérable. Il faut que la science propose des outils pour la déconstruction des populismes et des mensonges politiques comme l’est, à premier titre, Mein Kampf », explique Florent Brayard.

L’ouvrage réédité par Fayard fait 1 000 pages et compte plus de 2 800 annotations pour mieux comprendre la pensée hitlérienne. Pour Florent Brayard, il s’agit d’une source « fondamentale », car pour la première fois, Hitler décrit dans ce livre sa vision du monde. « Hitler annonce un certain nombre des politiques barbares qu’il va mettre en œuvre à partir de 1933. » Le livre n’est pas destiné au grand public, mais aux enseignants et aux bibliothèques.

Ce n’est pas Mein Kampf mais la version commentée par des rabbins de Mein Kampf.

Si vous lisez Mein Kampf avec un rabbin au dessus de l’épaule pour tordre le sens de chaque mot, vous ne comprendrez jamais la pensée hitlérienne.

En revanche, vous comprendrez peut-être en partie la pensée juive qui ne tolère aucune espèce de contestation ni d’opposition.

Quoi qu’il en soit, cette obsession paranoïaque à propos de la réédition de Mein Kampf est un truc de Boomers qui pensent que l’internet est une marque d’ordinateur ou de téléphone.

Mein Kampf est disponible gratuitement en deux clics sur Google, dans sa version originale.

Seuls les fans du Führer se donnent la peine de vouloir effectivement acquérir la version papier de Mein Kampf.

D’ailleurs, il vaut la peine de dire qu’Adolf Hitler regrettait d’avoir publié ce livre en raison de l’évolution de sa pensée après 1925. Adolf Hitler avait 36 ans lorsqu’il l’a écrit dans sa cellule de Landsberg où le régime juif l’avait enfermé. C’était une période très difficile pour lui, le mouvement national-socialiste étant virtuellement anéanti après l’échec du putsch de Munich.

Dans ce livre, Adolf Hitler ne dit rien de très original au plan théorique. Le racisme et l’hygiène eugéniste qu’il y promeut sont parfaitement banales à l’époque dans le monde occidental. La séparation raciale qu’il souhaite appliquer aux juifs est un décalque de ce que l’Amérique démocratique impose aux noirs au même moment. L’antisémitisme développé par Adolf Hitler dans Mein Kampf n’est pas particulièrement virulent ni outrancier. Il est même bien moins virulent que celui que développe un livre comme la France juive de Drumont.

Le fait que ces vieux cons décrivent le livre comme une espèce de bible démoniaque qui brûle les doigts au simple toucher est grotesque. Il suffit de le lire pour comprendre que c’est un trip de Boomers antifas totalement ensorcelés par la propagande juive.

Par ailleurs, pour se faire une idée plus nette de la pensée d’Adolf Hitler il faut de préférence se reporter à ses propos de table qui, hormis quelques détails ici et là, sont exacts comme l’indique David Irving.

Ensuite, on lira avec attention Mémoires d’un confident d’Otto Wagener, un très proche collaborateur du Führer avant la prise du pouvoir.

Enfin, pour qu’un esprit français comprenne ce qu’est le combat hitlérien, on lira la Gerbe des forces d’Alphonse de Chateaubriand. C’est la vision la plus profonde du national-socialisme. Adolf Hitler, impressionné par le livre de l’auteur breton, le reçut personnellement pour l’en féliciter à Berchtesgaden.

Avant Estelle Redpill existait Alphonse de Chateaubriand

Si vous lisez ces trois livres, vous pourrez relire Mein Kampf en comprenant ce qu’Adolf Hitler pense.

Adolf Hitler est un titan dont la portée de l’action n’en est encore qu’à ses balbutiements. L’héritage de Staline, Roosevelt et Churchill est pratiquement liquidé aujourd’hui. Le bolchevisme oriental s’est écroulé sous le poids de sa propre barbarie tandis que la démocratie libérale est en voie de décomposition avancée, submergée par les sous-hommes qu’importent les ultra-capitalistes cupides. Ne reste que l’arrogance du juif et sa terreur de masse auquel le 21e siècle va apporter une réponse définitive.

La pensée de Hitler n’est pas frappée d’obsolescence car elle ne repose pas sur des théories abstraites et subjectives mais sur l’empirisme organique. Comme le disait le Führer, le national-socialisme se contente d’intégrer dans le politique les nouvelles réalités scientifiques qui éclairent le fonctionnement biologique de l’humanité, tout comme jadis la (re)découverte de l’héliocentrisme par Copernic ou Galilée a bouleversé le rapport au monde.

Cet empirisme encourage le développement de tout ce qui renforce l’organisme vivant qu’est un peuple et réprime tout ce qui entrave ce développement.

C’est aussi simple que ça : reconfigurer bénéfiquement la société sur une base scientifique. La pensée hitlérienne n’est rien d’autre que ça. C’est la synthèse jusque-là impossible de la pensée aristotélicienne et du platonisme grâce à la science raciale édifiée en état.

Avec les progrès gigantesques de la génétique, les premières ébauches du national-socialisme seront considérablement repoussées durant ce siècle par les états qui adopteront le volontarisme biologique. Il est probable que la Chine, libre de toute infection abrahamo-démocratique, soit le premier état à s’aventurer sur ce chemin.

Si Adolf Hitler était antisémite, il l’était de la même façon qu’il était favorable à l’épouillage. Il n’y a aucune espèce de grandes considérations philosophiques sur le juif de sa part. Le juif est un parasite destructeur qui doit être méthodiquement neutralisé et effacé de l’organisme d’un peuple, de la même façon qu’on lutte contre n’importe quel autre parasite.

Quand les enfants attrapent des poux à l’école, on leur donne du shampoing anti-poux.

L’antisémitisme est du même ordre.

Il n’y a rien de sorcier là-dedans, c’est une chose aussi évidente que banale. Ce sont les juifs qui présentent mensongèrement cette politique comme un « péché » alors qu’il s’agit d’un simple protocole de santé publique.

Si ces juifs publient à nouveau Mein Kampf, c’est uniquement parce que ces escrocs ne peuvent pas résister à l’envie de générer quelques bénéfices auprès d’une plèbe facilement impressionnable.

Le Point :

On pourra en revanche le commander en librairie à partir du 2 juin et venir le retirer au prix de 100 euros, dont la totalité des éventuels bénéfices ira à la Fondation Auschwitz-Birkenau. En plus d’un tirage initial de 10 000 exemplaires, les éditions Fayard distribueront g…

Tout ceci pour vous dire que Mein Kampf est disponible gratuitement sur internet et qu’il n’y a aucune raison pour vous de donner de l’argent à ces juifs qui nous sucent déjà le sang.

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