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Nervosité juive extrême après les propos de Mélenchon sur les curieux attentats pré-électoraux

Captain Harlock
Démocratie Participative
07 juin 2021

 

En campagne, Mélenchon affecte de caresser dans le sens du poil son peuple : les bougnoules.

Sur la radio communautaire juive France Inter, le patron de la France Insoumise a expliqué les ressorts médiatiques de la future élection présidentielle.

Mélenchon commence par déclarer sa préférence pour une nouvelle candidature de Macron plutôt qu’un candidat inconnu « sorti du chapeau » par le système, comme en 2017. « La dernière fois, Macron il est arrivé au dernier moment » précise Mélenchon. « Là, ils vont peut-être en trouver un autre » s’interroge le chef de la France Insoumise.

Mélenchon continue sur le thème de la mise en scène de la campagne. « Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre… ça a été Merah en 2012, ça a été l’attentat la dernière semaine sur les Champs Elysées… avant on avait eu Papy Voise… tout ça c’est écrit d’avance. Donc, nous aurons le petit personnage sorti du chapeau. Nous aurons l’évènement gravissime qui permettra une fois de plus de montrer du doigt les musulmans et inventer une guerre civile, voilà ! C’est bateau tout ça ! ».

Mélenchon, en parlant d’un « personnage sorti du chapeau », évoquait bien un candidat à l’élection présidentielle, sorte de Macron bis soutenu par le système, et non un terroriste manipulé. Il mentionne ensuite un drame impliquant des afro-maghrébins – meurtre ou attentat, selon l’actualité – qui serait récupéré par ce candidat pour faire pencher la balance.

Mélenchon ne parle pas d’un attentat ou d’un meurtre qui serait planifié à l’avance au profit du candidat précité, uniquement d’une récupération médiatique.

Mais les juifs n’ont pas la conscience tranquille.

Ils ont rapidement réagi en surinterprétant de manière révélatrice les propos de Mélenchon.

C’est l’évocation de l’affaire Merah qui a déclenché l’explosion de haine abrahamique.

La moukère des juifs Ibn Ziaten est évidemment de la partie, ressortant l’éternel couplet que cette chamelle nous sert depuis près de 10 ans, moyennant finances.

Le Kahal sort les associations d’idées les plus rédhibitoires. Comme le « point de détail ».

L’ancien patron juif de la DILCRAH, le très « laïque » Gilles Clavreul-Diamantis, évoque le « sacré » violé par Mélenchon, sans toutefois préciser quelle religion a été offensée.

La droite juive n’est pas en reste. Ce Playmobil demeuré de Bossuet geint à chaudes larmes et s’apprête à regarder pour la 38ème fois la Liste de Schindler.

Robert Ménard, éternellement lié à sa ménorah, ne pouvait résister au rappel de son allégeance totale à la juiverie.

Mais surtout, les juifs passent aux choses sérieuses : la convocation devant le sanhédrin.

Les juifs sont nerveux et la nervosité des juifs trahit toujours un aveu.

Je m’empresse de rappeler que, fait exceptionnel, les 4 victimes évoquées de cette école juive à Toulouse ne sont pas restées 36 heures en France. Sur ordre personnel de Sarközy, les corps supposés des victimes furent envoyés le 20 mars 2012 à Paris pour être placés à bord du premier avion à destination d’Israël.

Le Point précisait même que c’est un avion militaire qui évacua les corps depuis Toulouse vers Paris :

Les corps devaient être embarqués à bord d’un avion militaire pour l’aéroport parisien de Roissy avant de gagner Israël par le vol de la compagnie israélienne El Al de 22h50 GMT, selon des sources ministérielle et aéroportuaire.

L’empressement de Sarközy à faire disparaître ces « victimes » par pont aérien militaire contre toutes les procédures légales en vigueur, rendant impossible toute contre-expertise, laisse supposer que des résurrections miraculeuses ont eu lieu en Israël.

Quant à Merah, il fut liquidé sous la supervision de Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, présent sur place.

Merah était un agent des renseignements français que ceux-ci baladaient un peu partout dans le monde musulman. Il avait ses entrées dans les locaux de la DCRI (actuelle DGSI).

Mélenchon a malgré lui laissé entendre que rien n’est plus commun pour l’état juif que de laisser des arabes passer à l’action quand cela permet de manipuler l’opinion.

D’ailleurs, l’école Ozar Hatorah fut le lieu où l’annexion définitive de la France par le pouvoir juif international fut officiellement proclamée.

En novembre 2012, Netanyahou s’y exprime en hébreu devant un parterre de juifs, goguenards.

Hollande, dépassé par les virulentes diatribes hébraïques du chef juif, paraît totalement perdu en terre étrangère, tandis qu’à ses côtés le juif Vincent Peillon affiche la mine ironique du membre informé de la cabale.

Une image vaut mille mots.

Les juifs exécutent régulièrement des goyim pour les besoins de leurs manipulations.

Grâce aux millions d’arabes salafisés ou drogués qu’ils ont importé en France, les juifs disposent d’un réservoir illimité d’idiots utiles qu’ils peuvent déclencher à chaque fois que nécessaire.

Les hurlements de la juiverie suite aux propos de Mélenchon sont autant d’aveux de culpabilité.

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