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Notre problème fondamental est l’antiracisme pathologique des Blancs, pas le racisme des non-Blancs

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 juin 2021

 

Macron, à peine remis du terrible attentat facial qui l’a frappé, se console avec ce que la France apprécie le plus : des nègres.

Des négresses hirsutes et menaçantes recrutées pour intimider le monde civilisé sous la bannière tricolore : voilà un message que la droite française fera sien.

Mais il y a de la friture sur la ligne.

Cela donne lieu à des échanges autistiques où les Français de souche brillent par leur constance.

Team K1fri :

Team Dupont :

Le problème ici, ce sont les Blancs, pas les autres races.

L’antiracisme littéral, en dehors de la cervelle des Blancs, n’existe nulle part. Seuls les Blancs nient activement l’existence même du fait racial. Toutes les autres races ont un fort sentiment d’appartenance à leur groupe racial et veillent ce que leur fierté raciale soit respectée par les autres groupes. Y compris jusqu’à la caricature comme dans le cas des noirs.

Les noirs ont parfaitement conscience d’être une race inférieure. Tout le leur rappelle tous les jours : l’état de leur continent, leur incapacité à bâtir quoi que ce soit au niveau international, les féroces luttes entre africains. Même les deux domaines où ils existent, le sport et la musique, dépendent très étroitement de la machine capitaliste occidentale pour fonctionner.

Black Lives Matter n’existerait pas sans le consortium des multinationales occidentales et l’aval de la CIA.

En cela, les nègres sont le négatif des Blancs.

Les noirs compensent leur complexe d’infériorité raciale par une mythomanie chauvine totalement débridée. C’est ce qui explique pourquoi le seul mot nègre suffit à plonger le noir dans une détresse psychologique indescriptible.

Une étude récente fait le point sur la façon dont les races s’évaluent elles-mêmes par rapport aux autres.

Sans surprise, les Blancs sont les seuls à évaluer les autres races d’une manière égale, sans a priori négatif. Ce qui revient paradoxalement à les surévaluer objectivement.

Fait révélateur, toutes les autres races, sans exception, évaluent les Blancs comme le pire groupe racial – et de très loin.

Inversement, tous les groupes raciaux, hormis les Blancs, estiment que leur race est la meilleure.

D’entre tous les groupes, c’est toutefois le groupe racial noir dont l’évaluation est l’exact inverse de la réalité.

Les noirs considèrent avec le plus d’unanimisme leur race comme la meilleure et la race blanche comme la pire.

Il suffit de retourner l’évaluation des noirs pour voir la réalité en dehors des biais suprémacistes noirs et des biais égalitaristes blancs : les Blancs sont la race de plus grande valeur, suivis par les asiatiques puis, nettement plus loin, par les hispaniques et enfin, fond du panier racial, la race noire.

Pour les autres races, l’antiracisme veut dire de mettre un terme à une situation anormale qu’est l’apparente et « illégitime » domination des Blancs. Comment ? En plaçant l’homme blanc tout en bas de l’échelle raciale, sa « place naturelle » selon l’idée qu’ils se font de leur propre hiérarchie des races.

C’est la jalousie raciale qui anime ces races et leur animosité ne cessera jamais vis-à-vis des Blancs tant que ce renversement n’aura pas eu lieu. C’est pourquoi, peu importe les mesures « antiracistes » adoptées, peu importe les « quotas » réservés, peu importe les solutions « anti discriminations » prises par les sociétés blanches pour calmer les tensions raciales, les autres races réagiront toujours de la même façon : en redoublant d’agressivité.

Contrairement au message dominant, c’est l’antiracisme qui exacerbe la confrontation raciale, pas l’inverse. Plus une société blanche sombre dans l’obscurantisme antiraciste, plus elle devient violemment raciste. Phénomène dont aucun gauchiste blanc ne parle jamais, bien entendu.

Ce que le Blanc perçoit dans ce genre de mesures comme un pas nécessaire vers « l’égalité » est donc inversement perçu par les autres races comme une victoire raciale contre les Blancs.

Le cœur du problème ne réside pas dans l’agressivité des allogènes. C’est l’apaisement racial permanent promu par les Blancs au nom de l’égalité mythique qui attise ces tensions en aiguisant l’appétit des races hostiles.

Ce qui nous donne ces scènes absurdes.

Mamadou : Nous sommes pas français, nous sommes africains.

Sophie : Vous êtes comme nous, vous êtes des Français.

Mamadou : Nous sommes pas français, nous sommes africains.

Sophie : Vous êtes comme nous, vous êtes des Français.

Mamadou : Nous sommes pas français, nous sommes africains.

Sophie : Vous êtes comme nous, vous êtes des Français.

Si notre environnement était fixe, Sophie passerait des millions d’années à répéter encore et encore ce mantra, sans se soucier de son efficacité pratique, séquelle de l’idéalisme platonicien.

Mais nous ne sommes pas dans un environnement fixe, nous sommes dans un environnement où la natalité blanche s’effondre tandis que l’Etat organise l’implantation de 400 à 500,000 afro-musulmans en France tous les ans.

C’est le véritable racisme systémique : plus il y a d’allogènes, plus il y a de racisme car tous les allogènes sont ultra racistes.

Le négationnisme racial des Blancs, tout particulièrement exacerbé chez les Boomers et les femmes blanches, est le principal problème des sociétés occidentales.

C’est lui qui rend ces sociétés hautement instables par le sans-frontiérisme migratoire.

Une fois ces sociétés racialement balkanisées, le négationnisme racial aggrave encore cette instabilité en brimant les autochtones blancs accusés d’être la cause de l’échec de l’utopie égalitaire blanche. C’est-à-dire le socle biologique qui garantissait la stabilité de ces sociétés.

Les autochtones blancs sont bien responsables de l’utopie égalitaire blanche mais pas pour les raisons avancées par la doxa : ce n’est pas le « racisme » et la « xénophobie » des Blancs qui est à l’origine de la faillite de la société multiculturelle mais bien l’absence de racisme et de xénophobie de la part des Blancs, c’est-à-dire leur refus existentiel de défendre les intérêts de leur propre groupe.

Sans cet égalitarisme racial atavique pro-allogènes, l’Europe de l’Ouest serait aussi stable et prospère que les sociétés est-asiatiques comme le Japon, Taïwan ou Hong Kong.

L’autre versant de la pathologie égalitaire blanche est le militantisme visant à détruire les sociétés hiérarchiques harmonieuses. Ce n’est pas un hasard si le monde blanc, France en tête, a fourni autant de missionnaires chrétiens illuminés partis ensuite « libérer » les peuplades les plus archaïques et les plus reculées du globe.

Ce versant est typiquement représenté par des femmes blanches expatriées.

Il n’y a pratiquement pas une société traditionnelle ordonnée qu’elles ne veulent détruire. Avant même que vous n’ayez eu le temps de récupérer du décalage horaire, la femme blanche a trouvé une négresse à exciter contre les hommes du pays en question pour réorganiser la société autour de ses ovaires.

Le féminisme juif a fait de la femme blanche la plus grave menace pour l’équilibre du monde.

Il n’y a que les sociétés islamiques que les expatriées blanches s’abstiennent de critiquer.

Pour une raison simple : celles qui y vont adorent se faire dominer par des mâles musulmans agressifs. Elles savent qu’à la moindre critique, la réaction sera aussi brutale que rapide.

La France est de loin le pays le plus pathologiquement négrophile du continent européen. C’est aussi le pays qui accueille le plus de subsahariens et qui dépense le plus pour le confort de millions de nègres indolents venus de ses colonies d’Outre-Mer ou d’Afrique.

C’est aussi le pays blanc dont le surmoi idéologique est l’égalitarisme radical le plus explicite.

Malgré cela, les noirs expriment en permanence leur malaise, bien plus que dans n’importe quel autre pays occidental, Etats-Unis exceptés.

La suite n’est donc pas difficile à devenir : plus les allogènes, nègres en tête, se plaindront, plus les Français se radicaliseront dans l’antiracisme. La pseudo « droitisation » de l’opinion française n’a rien à voir avec une espèce de basculement dans le racisme : c’est une demande d’antiracisme autoritaire face à l’échec de l’antiracisme soft.

Derrière leur opposition de façade, ce que demande la droite antiraciste est exactement la même chose que la gauche woke : la disparition de la race blanche dans une flaque marron.

La seule différence, c’est que la gauche woke le veut dans la confrontation avec les Blancs tandis que la droite le veut avec courtoisie. Par « assimilation ».

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